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Vicq d'Azir : la soulte suffira-t-elle ?

Pour la rénovation d’un immeuble ancien, il est impossible de faire abstraction de son histoire, de sa localisation, de son occupation. L’immeuble situé au 28 de la rue Vicq d’Azir (Félix Vicq d’Azyr : 1748-1794, anatomiste français, médecin de Marie-Antoinette), sans remonter à l’époque du personnage qui a donné son nom à la rue, manifeste quelques singularités : construit dans le quartier de Belleville à la fin des années 20 comme clinique privée, c’est le plus ancien de la rue. C’était ce qu’il y avait de plus moderne à l’époque : cloisons de béton au machefer, parement de gravier sur la façade, loggias... et fils électriques non en cuivre, mais en argent ! Au début des années 50, exit la clinique : l’immeuble est alloti et devient immeuble d’habitation. Sa grande particularité est de n’avoir aucune façade porteuse. Amincies, les parois de béton n’assurent aucune protection thermique.

Qu’est-ce qui a servi de levier pour envisager des travaux importants ? La convergence de plusieurs nécessités : faire baisser le coût du chauffage et des charges, réaliser des travaux de plomberie, assurer un meilleur confort – et d’un événement heureux : le bénéfice d’une soulte de l’ordre de 460 000 euros. En effet, une partie du terrain, d’abord préemptée par la mairie après la disparition d’un hangar industriel, est revenue aux œuvres sociales de la gendarmerie, qui y construit un lieu d’hébergement.

[Suite du papier en document joint]


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Quelques images pour comprendre la nécessité des travaux : plomberie en patchwork, infiltrations, températures vagabondes, consommation excessive, ponts thermiques... et un CEP qui atteint des sommets.


                                        
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